UNE ALLIANCE POUR GAGNER
SANS CUMUL DES MANDATS
Le bilan de
la Droite au pouvoir est catastrophique.
La Gauche doit se montrer ENFIN à la hauteur des attentes.
Un autre choix de société est possible et la liberté que nous défendons n’est pas celle de discriminer, d’exploiter, de licencier, de polluer. Police partout-Justice nulle part :ça suffit !
Nous avons tiré les leçons du passé et qualifions de désastreux le tournant d’austérité libérale de 1983.
Nous répondrons aux aspirations puissantes du NON ANTILIBERAL du 29 mai 2005, c’est la seule garantie pour ne pas retrouver à court ou moyen terme la situation du 21 avril 2002.
Nous répondrons à l’exceptionnelle mobilisation de la jeunesse et du salariat contre le CPE parce qu’elle porte en elle l’exigence d’une réorganisation radicale de la société.
Le désespoir social et les discriminations minent le monde ouvrier et la vie des banlieues paupérisées et ce n’est pas en nommant quelques médiateurs que l’on résoudra les problèmes de la population.
Nous défendons un urbanisme républicain en rupture avec la logique des ghettos qui induit le communautarisme :pour nous, la question laïque et la question sociale ne se séparent pas.
C’est pourquoi la laïcité, au-delà du domaine scolaire, doit être réaffirmée en tant qu’institution garante de la liberté de conscience, du respect des cultures et de la vie privée, de la protection des droits individuels et de l’égalité entre les hommes et les femmes. Nous serons aux cotés de celles et ceux qui combattent l’obscurantisme et le retour de « l’ordre moral ».
NOUS NOUS BATTONS POUR
LA RUPTURE AVEC LE LIBERALISME ET SERONS AUSSI FIDELES AUX SALARIES QUE
LA DROITE L ’EST AU PATRONAT ET AUX ACTIONNAIRES.
Face aux énormes problèmes que vont poser les bouleversements écologiques dans un proche avenir nous nous prononçons pour la mise en œuvre d’une politique de développement durable :celle-ci doit prendre en compte la qualité de l’environnement et remédier à la misère des populations exploitées.
A l’Assemblée Nationale, nous nous battrons pour l’abrogation de toutes les lois scélérates et nous proposerons des mesures d’urgence sociale :
-Augmentation substantielle du SMIC et indexation des minima sociaux et conventionnels sur le SMIC.
-Suppression des exonérations de cotisations sociales patronales
-Instauration d’une limite minimale et maximale aux revenus.
-Arrêt de la précarité organisée : aucun « contrat d’exception » :le CDI est la règle, respect du Code du travail, des statuts, des conventions collectives ;instauration d’un quota plafond de CDD, d’intérimaires et de stagiaires dans les entreprises. Suppression des contrats précaires dans les fonctions publiques. -Attribution d’un pré-salaire pour les étudiants.
-Droit au logement pour tous, aucune expulsion locative sans solution de relogement.
-Abrogation des réformes Fillon sur la retraite et l’école, Douste-Blazy sur la sécurité sociale et Sarkosy sur le CESEDA
-Retraite à 60 ans dans le public et le privé et étude de conditions spécifiques pour les travaux pénibles.
-Instauration de soins gratuits.
-Définition d’un vrai service public de l’Education Nationale :l’école ne doit être ni un outil au service de la classe dominante, ni un instrument de contrôle social. Nous voulons une véritable instruction publique et laïque pour une école mixte enfin émancipatrice. Les fonds publics doivent être réservés à l’école publique.
-Régularisation des sans-papiers, naturalisation de ceux qui en font la demande.
-Abrogation de la loi de décentralisation de Raffarin.
Et pour en finir avec la politique de régression sociale et les institutions antidémocratiques de la
5e république, élection rapide d’une ASSEMBLEE CONSTITUANTE pour une
6e REPUBLIQUE SOCIALE, DONC LAÏQUE, DEMOCRATIQUE, PARLEMENTAIRE.
Le 28 mars 2006, contre les Blair, Merckel, Chirac, Caramanlis, par millions en grève et dans les rues, des européen(ne)s ont dit NON à l’Europe libérale, NON aux mesures réactionnaires que les Etats imposent aux salarié(e)s du public et du privé pour satisfaire aux critères de convergences européens.
Nous ne sommes pas isolés pour défendre l’idée d’une Europe solidaire et sociale.
ETRE SOCIALISTE, C’EST MENER UNE POLITIQUE QUI PREND APPUI SUR LES FORCES VIVES ET PROGRESSISTES DU PAYS .
REFORMER
LA FRANCE OUI ! MAIS DANS LE SENS SOCIAL.
DEUX HOMMES, UN MANDAT UNIQUE :
DEPUTE DE MEURTHE ET MOSELLE